Avez-vous déjà quitté une conversation en vous sentant littéralement vidé(e), épuisé(e) ou soudainement triste sans raison apparente ? Vous avez peut-être croisé la route d’une personne vibrant sur les fréquences du « bas astral ».
Voici ce qu’il faut savoir pour ne plus être une source de nourriture énergétique.
1. Qu’est-ce qu’une « personne du bas astral » ?
Dans le langage ésotérique, le bas astral désigne un plan vibratoire dense, lourd, régi par des émotions comme la peur, la colère, la jalousie et l’ego.
Une personne « du bas astral » n’est pas nécessairement un monstre. C’est souvent un individu coupé de sa propre source de lumière et d’amour. Incapable de générer sa propre énergie vitale positive, elle doit siphonner celle des autres pour subsister psychiquement.
2. Comment se nourrissent-elles ? 
Leur nourriture principale est votre réaction émotionnelle. Elles cherchent à baisser votre vibration pour qu’elle corresponde à la leur. Voici leurs méthodes favorites :
3. Les signes pour les reconnaître 
Fiez-vous à votre ressenti physique et intuitif plus qu’à leurs paroles :
4. Comment ne pas devenir leur victime ? 
La meilleure protection n’est pas l’attaque, mais l’imperméabilité.
Voici l’explication détaillée de cette technique.
Imaginez que vous marchez dans la nature. Vous voyez un rocher gris, banal, immobile par terre. Est-ce que vous vous arrêtez pour lui parler ? Est-ce que vous vous énervez contre lui ? Est-ce qu’il vous fascine ?
Non. Vous passez devant sans même le remarquer.
Le but de cette technique est de devenir ce rocher aux yeux de la personne toxique : inintéressant, ennuyeux et sans saveur.
L’objectif est de couper « l’approvisionnement » émotionnel. La personne du bas astral cherche une réaction (colère, pleurs, justification, peur). Si vous ne donnez rien, elle meurt de faim (symboliquement) et partira chasser ailleurs.
Voici les règles d’or :
1. Réponses minimalistes
Ne donnez aucune information. Répondez par des onomatopées ou des mots très courts.
2. Aucune émotion (Masque de pierre)
C’est le plus difficile. Votre visage doit rester neutre.
3. Soyez « ennuyeux »
Si vous êtes obligé de parler, choisissez des sujets qui tuent la conversation. Parlez de la pluie, de la lessive que vous devez faire, ou de la couleur de vos chaussettes.
4. Ne vous justifiez JAMAIS (JADE)
Il y a une règle mnémotechnique : Pas de Justification, pas d’Argumentation, pas de Défense, pas d’Explication.
Si vous commencez à expliquer pourquoi vous avez agi ainsi, vous lui donnez de l’énergie. Il s’en servira pour relancer le conflit.
La personne : « Ton nouveau projet ne marchera jamais, tu n’es pas assez compétent. »
Vous : « Pourquoi tu dis ça ? C’est méchant ! J’ai travaillé dur, tu ne me soutiens jamais, ça me blesse vraiment ! »
(Résultat : Il a gagné, il a déclenché une émotion forte chez vous).
La personne : « Ton nouveau projet ne marchera jamais, tu n’es pas assez compétent. »
Vous : « C’est ton opinion. » (Ton neutre, regard ailleurs).
La personne : « Tu ne réponds rien d’autre ? »
Vous : « Non. »
(Résultat : Il n’a aucune prise. L’interaction s’arrête).
Quand vous commencez cette technique, la personne va sentir que sa source de nourriture se tarit. Elle risque, au début, de devenir plus agressive ou plus manipulatrice pour essayer de vous faire réagir à nouveau (c’est ce qu’on appelle « le pic d’extinction »).
C’est comme un enfant qui crie plus fort quand on ne le regarde pas. Tenez bon. Si vous réagissez à ce moment-là, vous lui apprenez qu’il suffit de crier plus fort pour vous atteindre. Si vous maintenez le « Rocher Gris », elle finira par se lasser.
Cette technique est idéale pour les relations que vous ne pouvez pas rompre totalement (un collègue, un co-parent, un membre de la famille proche).

0 commentaires